C'est un sujet dont on parle peu, mais que tout le monde a vécu. En rando, en camping, au bord d'une route de montagne, lors d'un trail ou simplement dans un parc sans sanitaires : comment gérer l'envie d'uriner quand il n'y a pas de toilettes à des kilomètres ?
Pour les hommes, la question ne se pose presque pas. Pour les femmes, ça demande de la logistique, de l'équilibre et parfois une dose de courage. Ce guide récapitule tout ce qu'il faut savoir.
La méthode naturelle : s'accroupir dans la nature
C'est la solution la plus ancienne et la plus évidente. Quelques règles pour que ça se passe bien : s'éloigner d'au moins 50 mètres de tout point d'eau, d'un chemin ou d'un campement. Trouver un terrain légèrement en pente pour éviter que l'urine ne revienne vers soi. Se tenir les pieds écartés, les chaussures en dehors du flux.
Le problème ? Par temps froid ou sous la pluie, c'est peu agréable. En terrain rocheux, l'équilibre est délicat. Et en rando avec un sac à dos lourd, la position accroupie peut devenir acrobatique.
Les accessoires urinaires : ce qui existe sur le marché
Les dispositifs réutilisables en silicone
La Marinette, GoGirl, Pissedebout : des cônes en silicone souple qu'on place contre son anatomie et qui dirigent le flux vers le bas. Avantage : durable, rien à jeter. Inconvénient : à nettoyer après chaque usage, à ranger humide ou à sécher avant de ranger dans le sac. En festival ou en randonnée longue, c'est une contrainte réelle.
Les dispositifs jetables en carton
Plus récents, plus pratiques dans les contextes où on ne peut pas nettoyer. On utilise, on jette. La question à se poser : est-ce biodégradable ? Certains produits plastiques se présentent comme écologiques sans l'être vraiment.
Quetzal : jetable et vraiment biodégradable
Quetzal est fabriqué à partir de carton FSC certifié — le même label que votre cahier ou votre boîte à céréales écoresponsable. Il se décompose naturellement en quelques semaines, peut être composté ou jeté en poubelle. Compact, il s'utilise en 30 secondes, sans manipulation supplémentaire.
Et pour apprendre à une petite fille ?
C'est une question que beaucoup de parents se posent. Les petites filles peuvent utiliser Quetzal dès l'âge de 3 ans, avec l'aide d'un adulte. C'est une façon de leur apprendre l'autonomie dans des situations où les toilettes ne sont pas disponibles — sans anxiété, sans acrobaties, sans contact avec des surfaces sales.
→ Quetzal est disponible en pack de 6, 10 ou 50 unités sur monquetzal.fr